L'indice phare de la Bourse de Paris a signé jeudi 7 août un nouveau record en séance à 8 742 points, franchissant pour la première fois la barre des 8 700 points. La fermeture a établi un nouveau record à 8 699,71 points (+0,35 %), porté par l'accalmie géopolitique au Moyen-Orient et des résultats d'entreprise meilleurs que prévu. Les 38 groupes du CAC ayant publié leurs comptes affichent des bénéfices nets en hausse de 34 % sur un an — une démonstration élégante que les profits naissent du marché libre, jamais des promesses gouvernementales.
Source : Centaure Investissements
Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage français a augmenté de 0,2 point à 8,3 %, son niveau le plus élevé depuis septembre 2020. Le nombre de demandeurs d'emploi s'accroît de 62 000 âmes, portant le total à 2,7 millions de personnes. Les seniors de plus de 50 ans sont particulièrement frappés — leur chômage culmine à 5,5 %, du jamais vu depuis Q1 2022. Depuis l'instauration de la « loi pour le plein emploi » en janvier 2025, les bénéficiaires du RSA et les jeunes forment la moitié des nouveaux chômeurs : une preuve supplémentaire que les mandats réglementaires ne créent pas l'emploi, ils le détruisent.
Source : CNEWS
Le baril de Brent s'est stabilisé autour de 78-81 dollars cette semaine, en repli de ses pics à trois chiffres qui terrifiaient les portefeuilles fin juillet. La détente entre Washington et Téhéran autour du Détroit d'Ormuz soulage les marchés : chaque journée sans escalade militaire abaisse le cours de 5 dollars. Le marché rappelle une leçon que Montesquieu énonçait en 1748 — « l'effet naturel du commerce est de porter à la paix » — et que les généraux modernes semblent ignorer. Moins on tire, moins on brûle ; moins on brûle, moins on paie.
Source : Optima Énergie
L'inflation mondiale devrait ralentir à 3,1 % en 2026, contre 3,4 % en 2025, selon les projections du FMI. Aux États-Unis, elle devrait s'établir autour de 2,4 % ; en France, elle plafonne obstinément à 2,1 %. La normalisation des chaînes logistiques et le recul des prix des matières premières produisent leur effet, mais le travail monétaire reste inachevé. Les banquiers centraux osent-ils admettre qu'imprimer de la monnaie crée de l'inflation ? Mises l'écrivait en 1912 ; on attend toujours que Washington le découvre.
Source : Fonds Monétaire International
Lors de sa réunion des 28-29 juillet, le Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale a maintenu son taux directeur à 3,50-3,75 %, mais par un vote de 9 voix pour la stabilité et 3 pour la hausse. Beth Hammack (Cleveland), Neel Kashkari (Minneapolis) et Lorie Logan (Dallas) plaidaient pour une augmentation — un dissentiment rare en cette époque d'orthodoxie centrale. Le désaccord souligne un débat oublié : quand l'inflation s'accroche, les maquillages statistiques suffisent-ils, ou faut-il du courage ? Hayek aurait sourire : la vraie politique monétaire n'existe que par le doute.
Source : Réserve Fédérale Américaine
La plus grande crypto-monnaie a clôturé jeudi à 64 940 dollars, en hausse de 0,8 % en 24 heures et de 2,8 % sur la semaine. Le rapport d'emploi faible de juillet américain (pertes nettes de 23 000 emplois contre 80 000 attendus) a brandi aux marchés le spectre d'une Fed affaiblie, ce qui rehausse les actifs risqués comme le Bitcoin. Le marché crypto mise sur une détente monétaire — puisque imprimer sans limite crée des bulles, et que le Bitcoin s'épanouit précisément en bulle. Friedman observait que l'inflation était la seule taxe qui pouvait être instituée sans législation ; on attend toujours qu'il note qu'elle est aussi la seule qui enrichisse impunément les spéculateurs.
Source : TheStreet Crypto