« Là où il n'y a pas de liberté économique, il n'y a pas de liberté politique. » – Milton Friedman
Le prix du gaz a bondi de 50 % et le pétrole de 12 % en quelques jours. Résultat : la Bourse parisienne recule et l'économie européenne s'apprête à goûter au cocktail explosif de la stagflation (croissance nulle + inflation forte). Pendant que les États multiplient les boucliers tarifaires — c'est-à-dire des subventions massives qui dopent la dette — le marché nous rappelle brutalement que l'offre d'énergie ne se décrète pas par décret ministériel.
(Le Monde)
Les embauches de cadres ont chuté de 3 % l'an dernier, après un plongeon de 8 % l'année précédente. Les chiffres de l'Apec sont sans appel : le dynamisme du marché du travail s'essouffle. Entre une fiscalité du travail asphyxiante et une instabilité politique chronique, l'attractivité de la France pour les hauts potentiels devient une vue de l'esprit. On demande aux cadres d'être performants, mais on rend l'embauche coûteuse et risquée.
(Les Échos)
Le personnel reçoit des primes de 700 euros pour être incité à travailler. L'information circule comme un symptôme : quand le travail ne paie plus assez par rapport aux aides sociales, l'État doit ruser avec des primes ponctuelles. Plutôt que de multiplier les primes « pansements », pourquoi ne pas baisser durablement les charges sociales pour que le salaire net redevienne attractif ?
(Le Monde)
Le calendrier économique d'avril 2026 s'annonce chargé. Entre les indices d'inflation et les rapports de croissance, les traders sont sur le qui-vive. Dans un monde volatil, la seule stratégie viable reste la diversification et la réduction de la dépendance aux décisions arbitraires des banques centrales, dont les effets retardés commencent à se faire sentir.
(Café du Trading)
La Direction de l'information légale et administrative publie des données sur l'état de l'économie et le pouvoir d'achat. L'objectif est l'objectivité, mais le constat reste le même : le pouvoir d'achat ne se restaure pas par des hausses de SMIC qui alimentent l'inflation, mais par une baisse des impôts et une hausse de la productivité.
(DILA)
Face à la hausse des matières premières, la tentation est grande pour Bruxelles d'imposer des plafonds de prix. Erreur historique. L'engrenage délétère est déjà lancé. Plafonner les prix, c'est tuer l'investissement et garantir des pénuries. La seule solution libérale ? Laisser les prix signaler la rareté pour forcer l'adaptation et l'innovation.
(Analyse L³)